Une mesure relative, pas un compteur
Une part de voix répond à la question « quelle place occupons-nous dans la conversation », pas « combien de fois sommes-nous cités ». Les deux évoluent indépendamment : un marché qui s'anime fait monter le nombre de citations de tout le monde et peut faire baisser la part de chacun.
D'où la règle : toujours publier le numérateur et le dénominateur. Une part de voix sans le nombre de questions et de répétitions qui la produisent est un chiffre invérifiable.
Ce qui fait varier le résultat sans que rien n'ait changé
- Le modèle interrogé. Les moteurs n'ont ni les mêmes sources ni les mêmes réflexes de citation. Une part de voix agrégée sur quatre modèles masque des écarts considérables entre eux.
- La formulation. « Meilleur orthodontiste à Lyon » et « à qui confier un traitement d'aligneurs à Lyon » ne déclenchent pas les mêmes recherches.
- La répétition. Poser la question une seule fois échantillonne le hasard. Un relevé sérieux répète chaque question plusieurs fois et rend un intervalle, pas un point.
À quoi ça sert, concrètement
Une part de voix ne se regarde pas dans l'absolu : elle se regarde par question. Le tableau utile n'est pas « nous sommes à 18 % » mais « sur ces quatre questions nous sortons systématiquement, sur ces six-là c'est toujours le même concurrent ». Les six questions perdues sont le plan de travail.
FAQ Questions fréquentes
Une part de voix se compare-t-elle d'un outil à l'autre ?
Quel corpus de questions faut-il prendre ?
Pour aller plus loin
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