Une même bascule, plusieurs noms
Avant les IA génératives, Google répondait déjà directement dans certains cas : extraits en vedette, panneaux de connaissances, réponses vocales. L'AEO nommait le travail consistant à occuper ces emplacements.
Les moteurs génératifs ont généralisé le phénomène : la réponse rédigée est devenue la norme plutôt que l'exception. Le vocabulaire a suivi — GEO, AIO, parfois d'autres sigles — sans que la nature du travail change beaucoup.
Ce qui reste commun à toutes ces étiquettes
- Répondre avant de développer. La réponse en tête de section, le développement ensuite.
- Écrire des unités autonomes. Un extrait, comme un fragment récupéré par un système génératif, est arraché à son contexte.
- Préférer le vérifiable au promotionnel. Une donnée précise se reprend ; un superlatif se contourne.
- Accepter la perte de clic. Sur ces surfaces, une part des lecteurs obtient sa réponse sans venir. Le bénéfice se mesure en présence et en préférence, pas seulement en visites.
Comment trancher entre les sigles
En regardant ce qui est mesuré. Une prestation qui rend deux chiffres — ce que les robots peuvent lire, et ce que les moteurs citent réellement — fait le travail, quel que soit le nom qu'elle porte. Une prestation qui n'en rend aucun ne le fait pas, même avec le sigle le plus récent.
FAQ Questions fréquentes
AEO, GEO, AIO, SAIO : faut-il choisir ?
L'AEO concerne-t-il encore les extraits en vedette ?
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